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amdmartial
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Analyses de textes, création ( chroniques, arcticles, poésie, roman, théâtre, essai... etc), publications diverses, espace didactique.etc
Création
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2008-04-14
Mise à
jour :
2009-02-27
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| Comprendre brièvement Paroles de Jacques Prévert p |
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Le 20e siècle a connu des courants littéraires aussi complexes que diversifiés. Nous pouvons citer comme exemple :le symbôlisme, le surréalisme, l'absurde... Le symbôlisme apparait comme une réaction contre le naturalisme et la parnasse, à travers laquelle Jean Moréas demande au poète de ne pas nommer les choses mais de noter l'action qu'elles ont faites sur l'esprit de celui-ci. Cette réaction amène Mallarmé à dire "point de reportage". Le surréalisme exprime la volonté d'accéder à une réalité supérieure, au-delà du réel, hors du controle de la raison, et, l'absurde confrnte l'Homme en tant qu'individu ordonné et raisonnable à un monde irrationnel qui a tendance à le dominer. Voilà à peu près le décor littéraire dans lequel va naître Prévert(1900) à Neuilly-sur-seine. Il publie son recueil paroles en 1946 au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, ce qui vient compléter l'univers psychique, psychologique, social et moral de l'homme Prévert. Ces différentes influences socio-littéraires caractérisent celui qui a étté tour à tour et en même temps: anti-capitaliste, désinvolte, icônoclaste, anti-belliciste, anti-cléricaliste dans un style parlé qu'il met au service de sa sensibilité anarchisante pour nous produire une poésie du social et de l'univers familier.
I - POESIE DU SOCIAL
Le social peut se définir comme l'ensemble des questions relevant du droit social, des actions concernant l'amélioration des conditions de vie et de travail des membres de la société. Dans ce sens, nous observons dans l'oeuvre la manifestation du social à travers l'attitude iconoclaste, anticapitaliste, antibelliciste et anticléricaliste du poète.
1 - Attitude iconclaste
Prévert apparaît ici comme un destructeur des idées établies, des opinions reçues. C'est un vandale d'oeuvre d'art, un briseur d'images saintes. La preuve, le vers libre qui caractérise ses poèmes et qui s'epanche sans restriction, ni limitation et dont les seules pauses sont moulées au gré de sa sensibilité et du sens reflète l'esprit de révote de l'oeuvre. Dans le cancre, "il dit non avec la tête, mais li dit oui vec le coeur" pour dessiner " sur le tableau noir du malheur[... ] le visage du bonheur". C'est un esprit libre qui refuse la contrainte, les règles, sans doute parce que les règles et les contraintes sont des malheurs que sèment avec cruauté, sadisme et cynisme, dans un dîner de tête à Paris-France "ceux qui donnentles canons aux enfants, ceux qui donnent les enfants aux canons". Dans cette structure en chiasme, si les enfants sont au départ, mis sur le devant de la scène en tant que destinataire de l'attribution, ils s'engloutissent sous le gouffre de deux forces complices à savoir: "ceux qui donnent" et "les canons". Les règles sont donc étabies par les dirigeants véreux pour le malheur du cancres dont le chemin salut se résume à dire "oui à ceux qu'il aime..." et "non au professeur", non au capitalisme.
2 - Anticapitalisme
Le capitalisme est la doctrine du capital qui accorde le privilège à ceux qui possèdent les capitaux, c'est-à-dire, les financiers. Partant, les financiers ne sont pas ceux qui travaillent. Le véritable travailleur c'est celui qui produit, celui qui fabrique tout e que nous consommons, pourtant c'est aussi lui qui est
" Châtré gommé effacé rélégué et rejeté dans
Ll'ombre
Dans la grande ombre
L'ombre du capital
L'ombre du profit".
Un travailleur qui meuble Le Paysage changeur mais qui tombe à "l'ombre", placé en syncope dans le rythme des vers, reflet de l'ombre que lui fait timidement, mlicieusement et sournoisement le capital. Ce capital que le poète dévoile avec réticence et lequel dissimule son intention première: le profit. C'est le même capital qui fait de L'Effort humain " la terrifiante chaîne" où en harmonie imitative dans trois vers successifs
"Tout s'enchaîne
La misère le profit le travail la tuerie
la tristesse, le malheur, l'insomnie, l'ennui...", où tout se bouleverse, tout se mélange et se lève stratégiquement et un peu plus tard
" la tête du fusilleur, ...
la tête de la peur", la tête de la guerre.
3- Anti-belliciste
C'est un mouvement contre la guerre. L'oeuvre est écrite au lendemain d'une guerre et la pluie de Brest, naturelle s'est transformée en " puie de fer de feu d'acier de sang". Lamétonymie hyperbolisante et ingressive introduit l'horreur d'une guerre qui prend de l'ampleur, qui détruit tout ou pire laisse dans l'incertitude des fausses interrogations:
" qu'es-tu devenu maintenant ...
et celui qui te errait dans ses bras", lesquelles sont, en général, des affirmations catégoriques, des subtilités de l'esprit pour atténuer une réalité jugée trop brutale. La réalité, elle, est toujours présente, comme par ailleurs les gens qui ont quitté Brest pour fuir l'horreur
" et vont pourrir au loin
au loin très loin de Brest
dont il ne reste plus rien". La figure d'épanode, ici, est caractéristique de la distance, de l'éténdue de cette guerre qui, telle une pluie, sévit à divers lieu; ayant entre autre conséquence de faire des
" fille d'acier...
fille de fer blanc...
fille rouillée...
ET tout ceci semble, en définitive, émaner du ciel; de la demeure de Dieu.
4- Anti-cléricaliste
Le poète s'oppose à l'influence et à l'ingérence du clergé dans les affaires publiques. Pour lui, l'église est un moyen et les prêtres des accompagnements, comme d'ailleurs la fonction qu'assure le mot "leurs prêtres". S'ils sont partisans des maîtres du monde
"avec leurs légionnaires
avec leurs tortionnaires...",
ils sont équivalents du substantif "leurs traîtres" qui leur est apposé; car ils trahissent la vertu du monde qu'ils sont sensés protéger et garder. aussi, le poète en appelle-t-il à Dieu, même si c'est pour lui demander de rester dans sa demeure puisqu'il ne réagit pas contre ses envoyés corrompus qui n'accomplissent plus l'oeuvre pour laquelle ils ont été désignés. Lorsqu'il dit "notre père qui est aux cieux rester y et nous nous resterons sur terre", ce n'est pas réellement après Dieu qu'il en a, mais, certainement après la parole qui fait que certains hommes certaines assemblées puissent être considérées comme des envoyés, des guides "qui sont là (...) éparpillées (...) qui sont légion (...) avec leurs prêtres (...) reîtres (...) des canons"; le double jeu des prêtres apparaît dans la syllepse de sens "reîtres" qui actualise en même: mercenaire de Dieu au service du capital et le caractère de soldat brutal qui ne respecte aucune règle de pudeur ni d'honneur, ni de douceur, ni de vertu morale. Prévert marque ainsi sa préférence pour un univers qu'il connait, un univers familier.
II - LA POESIE DE L'UNIVERS FAMILIER
L'univers familier, c'est l'univers de tous les jours, c'est ce qui caractérise notre vie au quotidien. Les éléments représentatif de cet univers sont l'amour, les relations humaines et les faits divers.
1 - L'Amour
Thème privilégié chez les romantiques, l'amour, en tant que sentiment controversé car insaisissable à chaque fois, est traité par Prévert comme un lyrisme heureux mais anarchisant. Si le poète va au marché pour acheter "oiseaux, fleurs, ferrailles" pour son amour, il ne parvient pas à le saisir. L'amour à l'image de son esprit de libre conquérant aime la liberté, conséquemment déteste la contrainte. La familiarité avec l'amour se ressent par l'utilisation de la deuxième personne du singulier comme d'ailleurs il le dira lui même:"je dis tu à tous ceux que j'aime". Mais au-delà, la prière du poète est que l'amour demeure, qu'il ne s'éteigne pas. L'amour est une grandeur icommensurable ayant pour emblème le feu sans doute. Pourtant ce feu se fait rare de nos jours, ou mieux, bref. D'où certainement la brièveté des vers: "Cet amour
"Si violent
"Si fragile
"Si tendre
"Si désespéré" qui suggère la solennité de la pensée du poète et la nécessité de préserver cet amour qui semble un facteur d'unité, un ciment des relations humaines, un facteur incontournable de celles-ci.
2 - Les relations humaines (à suivre)
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| Dernière mis à jour :
27/02/2009
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| La révision de la constitution |
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Révision de la constitution : qui faut-il croire ? Que faut-il penser ?
Le Président camerounais déclarait en Juillet 96 : « l’Afrique doit préserver et consolider l’image d’un continent qui sait où il va, qui sait ce qu’il veut. », il semble clair que c’est par la somme des efforts que fournit chacun de ses pays que cela se vérifie. A partir du moment où le pays de celui à qui nous devons ces charmantes paroles opte, aussi, pour une révision de la constitution en 2008, il convient de s’interroger sur le type d’image à préserver et à consolider. Celle de Châteaubriand selon laquelle « presque toujours en politique le résultat est contraire à la prévision » ? Autrement dit, les objectifs des deux septennats non renouvelables n’ayant pas été atteints ( même s’ils ne sont pas encore totalement écoulés), il paraît judicieux, sans doute, de comprendre l’urgence de cette révision, d’autant plus que tout le monde est instruit du fait que « seuls les imbéciles ne changent jamais d’avis ». L’homme est donc d’emblé une admirable machine qui change d’opinion à tout bout de champ comme une girouette à tout coup de vent.
Qu’y avait-il à modifier dans cette constitution ? D’autres, sans avoir pour le moins tort, pensent que c’est une nouvelle manœuvre pour continuer à garder au pouvoir un homme qui d’une façon ou d’une autre est à la tête de ce pays depuis plus de 25 ans, et que les poussées hégémoniques d’une minorité revêtent les aspects…, ou mieux, se transforment en pseudo exigences et nécessités nationales, et même, patriotiques. Toutefois, puisque Charles Maurras nous avertît qu’ « il faut s’attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf de se laisser surprendre. », le temps reste dorénavant pour certains de ne plus se laisser avoir. Et pour le renard de l’occasion, qu’il n’aille pas se percher comme le coq de Lafontaine. Mais Prosper Mérimée lui le sait par delà le tombeau « ni les hommes d’Etats, ni les acteurs ne se retirent à temps. A moins d’être le grand homme Nelson Mandela pour faire se retourner et enrager le funèbre sage sur son assertion. L’espoir est qu’enfin, par cette révision, le système démocratique camerounais soit perfectionné, complété, consolidé comme le prônait impérativement en 99 le Président camerounais.
D’un autre côté, lorsqu’il faut s’imaginer qu’en Février 2008, une tranche de la population s’est levée comme un seul homme pour faire valoir ses droits, et que la situation s’est vue transformée et retournée en situation politique où tout porte, en fin de compte, à croire que cela fut un test coercitif pour la révision de la constitution et l’éventuelle contrainte sur les corps qui allait suivre au cas où, il est normal d’admettre avec Malraux que « le mépris des hommes est fréquent chez les politiques », et même si ce mépris est un secret d’alcôve, il ne vaut pas la peine de faire perdre la vie à d’innocents jeunes n’aspirant qu’à une vie meilleure. Mais Montherlant nous l’a dit « la politique est l’art de se servir des autres gens », pourtant le sang des innocents se payent généralement à des prix très forts. Ceux qui exerçaient leurs droits ont eu gain de cause après que le malin eût servi le drame physique qui occultait la véritable tragédie.
Qui faut-il croire ? Que faut-il penser ? Faut-il croire à la thèse de l’apprenti sorcier ? Faut-il penser à une stratégie « cratosfère » ? Si nous nous fions à la théorie de la preuve de jadis, la première thèse s’affaiblit au seuil de la spéculation, car depuis lors les véritables instigateurs auraient été mis au arrêt et punis pendant qu’étaient libérés les jeunes innocents interpellés et incarcérés.
Ne reste donc que la deuxième thèse, et là, s’écrierait Lafontaine : « quel crime abominable ! ». Cela s’est d’ailleurs, il y’a des décennies, déjà observé. Et seuls ! Et seuls les pauvres innocents s’en vont toujours reposer, violemment, dans les prairies de douceurs qui leur sont en définitive idoines. Les meneurs, et le malin, eux, s’approprient le ciel terrestre qu’ils bâtissent au gré de leur mesure et dans lequel ils abusent et abuseront. Enfin, le sage l’a dit, les vieillards parlent pour que les jeunes agissent, et mieux, les vieillards envoient les jeunes à la mort, à la potence et s’accusent entre eux lorsqu’ils n’accusent pas ces derniers d’incapables, faibles, incompétents. Et le jeune à la main armée par le vieux, s’en va tuer l’autre jeune avec lequel il partage pourtant le même sort dans le triste et strict occulté dessein du vieux.
Dieudonné Martial Atangana Mbala
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| Dernière mis à jour :
10/01/2009
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| comment bâtir une bonne dissertation |
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Comment bâtir une bonne dissertation :
Correction de l’épreuve de français (séquence 3)
Proposée aux élèves de première technique au collège IPLEX.
Par Dieudonné Martial Atangana Mbala, enseignant de français.
Sujet : 1
Un lecteur averti affirme que : « Madame Bovary est l’expression d’un drame conjugal. » Dans un développement argumenté et organisé vous illustrerez cette affirmation avant de proposer des solutions susceptibles de maintenir l’harmonie conjugale.
MON BROUILLON
Le travail à faire lorsque nous avons affaire à une dissertation est de procéder à l’identification du sujet.
I - Identification
Elle passe par trois points :
1- La forme : Par rapport à notre sujet, nous constatons que nous sommes en présence d’un sujet courte citation (cf. cours sur la méthodologie). L’importance de ce point est que nous savons déjà que la citation doit être intégralement et authentiquement recopiée lorsque nous amènerons le sujet avant sa reformulation.
2- Le fond : Notre sujet est un sujet spécifique (cf. cours) il vise la connaissance de l’œuvre Mme Bovary.
L’importance de ce point est de savoir que nous ne sortirons sous aucun prétexte de cette œuvre. Tous les exemples, toutes les citations utilisés ne doivent provenir que de l’œuvre incriminée.
3- La consigne : Nous avons affaire à un sujet d’explication (cf. cours). Illustrer, c’est éclaircir un texte par des exemples patents pour établir la véridiction de ce qui est dit.
Après le travail d’identification il faut procéder au repérage du sujet à travers ses termes clés encore appelées mots vedettes
II – repérage des termes clés et reformulation
Souvenez-vous qu’il faut procéder au repérage de tous les termes clés du sujet c’est-à-dire de la citation et du travail à faire (T.A.F) encore nommé consigne. Ne jamais se dire que c’est du temps perdu même si la consigne a au préalable déjà été identifié plus haut, n’oubliez pas que c’est la répétition qui fait l’enseignement et c’est le lieu plutôt de vérifier que nous l’avons bien cerné et qu’aucun autre élément ne vient soit l’enrichir, soit le restreindre.
a) Les termes clés
- Mme Bovary : Roman de Gustave Flaubert dont l’héroïne est éponyme.
- L’expression : L’écrit, le mot, la phrase, la manifestation.
- Drame : Suite d’évènements ayant un caractère grave ou violent.
- Illustrerez : Montrerez, expliquerez.
- Solution : Réponse.
- Susceptible : Capable.
- Maintenir : Garder, sauvegarder, protéger.
- L’harmonie : l’ordre, l’entente.
Nous le constatons le premier terme clé pose déjà un problème est-ce de l’œuvre ou de l’héroïne dont-il s’agit dans la citation ? C’est le lieu de faire appel à nos cours et se souvenir que toutes les fois qu’il s’agit d’une œuvre elle est toujours soulignée (surtout dans le cadre d’une œuvre éponyme) le cas contraire il s’agit du personnage. Ceci peut considérablement influer sur l’interprétation de la citation.
Illustrons ce que nous venons de dire :
- si nous considérons Mme Bovary (l’héroïne) nous interpréterons la citation de la sorte : L’héroïne est la phrase (l’élément, le facteur) d’une suite d’événement violents et graves dans son couple.
- Si nous considérons Mme Bovary (l’œuvre) nous reformulerons l’affirmation en ces termes : l’œuvre est la manifestation (l’écrit) d’une suite d’événements violents et graves dans les couples.
Dans les deux cas le sujet sera traité différemment ; dans le premier cas nous n’avons en face de nous qu’un seul couple qui nous intéresse : Emma et Charles Bovary.
Dans le deuxième cas nous sommes en présence de 3 couples Bovary ayant chacun connu un drame (le père Bovary et sa femme ; Charles Bovary et veuve Dubuc ; Charles Bovary et Emma.).
Nous jugeons donc de l’importance des leçons que nous recevons et des applications dont il ne faut pas se priver.
Reprenons où nous nos sommes arrêtés. Un autre fait attire notre attention c’est que hormis la consigne et la citation, nous avons plusieurs autres mots qui font partie du sujet, et qui, sans doute, viennent compléter la consigne pour former avec celle-ci le véritable TAF (illustrerez – solution – susceptible – maintenir – harmonie). Une fois les termes clés définis (voir les types de définitions dans le cours) il faut procéder à la reformulation du sujet en termes plus simples.
b) la reformulation
Un lecteur averti affirme que Emma Bovary est le facteur d’une suite d’événements graves / éclaircissez d’abord, ensuite proposer des réponses capables de sauvegarder l’entente dans le couple.
N.B. La barre oblique indique la frontière entre la reformulation de la citation qui doit impérativement figurer à l’introduction et la reformulation du TAF ne devant en aucune façon ressortir à l’introduction ; cette dernière ne nous sert que de rappel sur ce qui est attendu de nous. Après la reformulation, nous devons passer à l’identification du problème que pose le sujet ; Toute dissertation pose un problème de façon latente ou manifeste.
III – Le problème
Le Problème contient le problème et la problématique. Le premier pose la difficulté tandis que le deuxième interroge la difficulté dans le strict respect de la consigne (cf. cours).
Le problème est manifeste, il pose clairement Emma Bovary comme responsable « détonateur » du drame conjugal.
La problématique peut être : Pourquoi Emma est-elle à l’origine du drame conjugal et même de quel drame conjugal s’agit-il ?
En abordant le plan, il est important de se rappeler que d’autres éléments s’ajoutait à la consigne : la réponse à proposer pour la bonne marche du couple. C’est le lieu de se rappeler que dans le drame il existe toujours une solution pour éviter le pire contrairement à la tragédie où la suite des événements conduit inexorablement ( sans solution possible) à la mort des personnages comme le dit Lucien Goldman. Conséquemment il n’est pas question de parler dans notre devoir de la mort des Bovary, mais d’évoquer au cœur du drame les actions qui auraient pu être menées pour rétablir l’entente, le calme, la paix, l’amour dans le couple.
N.B. Ne vous y tromper pas un bon minimum de culture littéraire est nécessaire pour conduire à bien une bonne dissertation.
IV – Le plan global
Il présente les grandes articulations de notre corps du devoir (développement). Il doit être respecté dans l’ordre et à la lettre lors de la rédaction de notre développement, et doit nous aider à répondre à la question formulée à la problématique.
Par rapport à notre sujet nous pouvons esquisser une organisation en trois parties que nous détaillons tout en rappelant que seul le plan global (les points A, B, C) doit apparaître à l’introduction.
A – Le drame intérieur
-Le rêve, l’idéal, le romantisme.
-L’attraction des plaisirs.
-La perte d’amour et haine du mari.
B – Le drame extérieur
-Transposition de la haine sur Berthe leur fille.
-Infidélité et adultère.
-Endettement pour assouvir des plaisirs Personnels.
C – Les éventuelles actions salvatrices du couple
-Le partage des rêves et idéaux.
-Le partage des plaisirs.
-La concession.
V – Comment aborder l’introduction ?
Pour aborder l’introduction, cherchons un point général ou générique au sujet par lequel nous allons démarrer notre introduction.
N.B. La définition d’un des termes clés peut être opportune.
Choisissons par exemple l’expression le drame conjugal.
MA COPIE DE COMPOSITION
Le drame conjugal peut, dans une certaine mesure, s’entendre comme un échec dans une vie de couple. Il est généralement le fait d’une incompréhension entre les deux conjoints lorsqu’il n’est pas l’œuvre d’un seul des deux. C’est évidemment dans cette dernière optique qu’un lecteur averti affirme que « Madame Bovary est l’expression d’un drame conjugal. » ; autrement dit, Emma Bovary est le facteur de la suite d’événements graves que vit son couple. Il pose ainsi la responsabilité d’Emma dans le drame conjugal. Toutefois pourquoi pense-t-on qu’elle est à l’origine de ce drame, et même de quel drame s’agit-il ? Par rapport à ceci nous entrevoyons deux possibilités d’illustrations : le drame intérieur qu’elle vit et qui se manifeste maladroitement dans la mesure où plusieurs autres solutions s’offraient à l’éviction de cette situation.
Le drame représente une suite, un ensemble d’événements graves ou mieux violents ou d’une certaine gravité. Mais la gravité extérieure de certains événements n’est que la résultante d’autres faits internes plus profonds et peut-être même plus grave. Emma Bovary, puisqu’il est question d’elle, est rêveuse plus que rêveuse, elle est idéaliste, ce qui s’ajoute à son caractère romantique. La preuve « elle avait lu Paul et virginie », conséquemment, « elle sombre dans les méandres lamartiniens ».
Si le roman est ce qui la forge, l’ailleurs, l’exotisme, les plaisirs de la vie parmi lesquels, le luxe, les passions avec toutes les situations pathétiques que nous lui connaissons, sont ce qui l’attire .Elle va à la recherche de ces situations rêvées par lesquelles, après une bonne engueulade et quelques larmes, deux mariées s’excusent et se pardonnent mutuellement avant de passer sans doute leur plus grande et belle nuit d’amour. Mais Charles de son coté ne répond pas à ces attentes, non volontairement, mais éventuellement par ignorance. Il est rustaud et se dit que la satisfaction de la femme ne consiste qu’à la pourvoir de bien. Hors, Emma est évoluée, elle se met à le détester et le drame interne s’extériorise.
Emma transpose la haine qu’elle a pour Charles sur leur pauvre fille Berthe à travers laquelle transparaît la médiocrité de celui-ci. La pauvre fille en pâtira et sera privée de l’amour maternelle qu’ Emma refuse et s’abstient de lui donner à tel point qu’ « elle paru à elle-même bien sotte et bien bonne de s’être troublée pour si peu de chose » lorsqu’elle fait tomber sa fille. Berthe est élevé par une nourrice et chaque fois que sa mère lui rend visite, elle se fait accompagner par Léon qu’elle trouve par ailleurs bon compagnon dans ses rêveries. Elle trouve donc en Léon une âme sœur.
Désormais, Emma sent qu’elle peut accomplir ses rêves. Ainsi commencent ses nombreuses infidélités. Elle tient des rapports extraconjugaux suivis et répétés. Ce ne sont donc pas que des aventures passagères, puisqu’elle y croit lorsqu’ elle avoue à Rodolphe par exemple « je t’aime », ou qu’elle lui dit : « un amour devrait s’avouer à la face du ciel », et, souhaite qu’ils s’enfuient ensemble, tout ceci après sans avoir fait tanguer et souffrir son foyer après le départ de Léon.
Dans la souffrance qu’elle inflige à son foyer, elle gaspille, dilapide l’argent que travaille durement Charles (son mari) dans l’achat de menus objets de luxe tels les nerfs de boeufs destinés à ses amants avec lesquels elle vit de véritables idylles. Elle s’endette et même plus, obère toute la famille. Malheureusement pour elle le ciel veut sans doute la remettre sur le bon chemin et à chaque fois les ruptures idylliques sont si violentes qu’elle découvre « la petitesse des passions que l’art exagère ». Aussi aurait-elle mieux fait d’entreprendre de transformer son drame en harmonie conjugale.
L’harmonie conjugale n’est pas toujours une situation flegmatique et quiète car elle s’obtient dans la violence que s’inflige chaque conjoint pour laisser régner et dominer l’amour au-delà des différences. La première chose qu’aurait pu entreprendre Emma aurait été partager ses rêves, son idéal avec son mari et lui faire comprendre ce qui pourrait la rendre heureuse. Le mettant à son école, elle lui aurait sans doute appris à être romantique, et mieux, à savoir jouir de la vie et de l’instant présent.
Les plaisirs d’Emma, à partir de cet instant, auraient été ceux de Charles. Elle lui aurait offert autant d’objet de luxe qu’elle offrît à ses amants, elle aurait autant de fois pleuré entre ses bras, et même, lui demander de s’enfuir quelquefois afin de s’échapper du train-train quotidien pour se donner du bon temps en amoureux. Et pour cela, il fallait qu’elle communique avec son mari. La communication est donc ce qu’il faille faire pour éviter les incompréhensions, les malentendus susceptibles de créer des situations violentes et regrettables. Même si l’on côtoie quelquefois les positions de ruptures, lorsqu’il y a amour l’on aboutit aux concessions.
Bovary Charles aurait sans doute consenti à revoir ses emplois de temps pour les petits plaisirs de sa femme. Celle-ci aurait évidemment souffert d’éduquer son médiocre tout en ménageant son côté travailleur et professionnel. Ils auraient, certainement, avec la volonté de chacun des conjoints, atteint assurément l’harmonie conjugale. Peut-être pas comme rêvé, désiré, souhaité, mais une harmonie tout de même.
Au demeurant, si Madame Bovary est l’expression d’un drame conjugal, le drame lui est double : un drame interne à la personne d’Emma et un autre externe grâce auquel nous voyons se détruire un foyer. Pourtant plusieurs solutions s’offraient à la résolution de ces déviances conjugales. Emma n’en a sans doute pas voulu, ou peut-être, personne dans son entourage ne l’y a encouragé. Toutefois, parce qu’il y’avait des solutions Madame Bovary n’est pas une tragédie mais bel et bien un drame si l’on réfère à la distinction de Lucien Goldman à propos de ces deux réalités (notions). Emma a opté pour la solution la plus facile, sans doute lâche, se donner la mort. Mais au-delà, n’est-ce pas la solution de Gustave Flaubert si l’on admet avec Philip Van Lieghen que « le héros n’est que la projection sur scène de l’auteur resté dans la coulisse. ».
NB : En traitant votre sujet de dissertation relevez sur le brouillon toutes idées qui vous vient à l’esprit car un savant dit « le génie n’a qu’un instant après quoi il faut qu’il dégénère. », autrement dit, l’idée que vous avez à l’instant, vous pouvez la perdre si vous ne la consignez pas sur un papier. Notez bien toute idée ! Ce n’est que lors de la rédaction au propre qu’il faut procéder au tamis et abandonné celles qui ne vous sont d’aucune utilité par rapport au sujet.
Sans être standard cette dissertation et sa procédure ne sont qu’illustrative. C’est pourquoi des éléments argumentatifs peuvent y être retranchés ou ajoutés.
Sujet : 2 Dissertation de culture générale
En tirant des exemples des domaines tels que la culture, l’économie, le sport ou la politique, vous discuterez l’affirmation selon laquelle << l’Afrique est pauvre au point où il faut rester pessimiste quant à son avenir. ».
Mon brouillon
1- Sujet courte dissertation : la citation doit être intégralement reprise à l’introduction avant la reformulation.
2- Sujet général : question général sur la pauvreté en Afrique.
3- Sujet de discussion : une thèse dans laquelle nous montrons le bien fondé de l’assertion – une antithèse dans laquelle nous émettons des limites ou adoptons un point de vue contraire – une synthèse dans laquelle nous entrevoyons une position d’équilibre qui naît de l’opposition des deux thèses.
NB : Pour certains sujets et pour certains seulement, la synthèse peut être admise en conclusion.
Les termes clés ou mots vedettes
Afrique : continent des noirs
Pauvre : manque de développement
Pessimiste : qui pense que tout va mal
Reformulation de la citation
Le continent noir est sous développé au point où il faut penser que tout va mal ou mieux au point où il faut perdre espoir.
Avant d’élaborer le plan il faut reconsidérer certains termes que nous impose le libellé et qui doivent nous servir de sources d’exemples à savoir la culture, le sport, l’économie ou la politique.
Un terme doit attirer notre attention, c’est la présence de la conjonction de coordination « ou » exclusif ici ; ce qui signifie que la latitude nous est donnée de choisir parmi ces domaines ceux dans lesquels nous nous sentirons à notre aise. D’un autre côté ceci nous permet d’avoir plus d’une possibilité de planification.
Optons donc pour la suivante : deux domaines nous servirons pour la thèse et deux autres pour l’antithèse et les deux premiers de la thèse nous servirons encore à la synthèse.
Avant celui-ci repérons le problème et posons une problématique.
Problème
Problème : caractère irrémédiable de la pauvreté en Afrique.
Problématique ; les questions que nous pouvons poser sont les suivantes :
La pauvreté africaine plonge t-elle dans le désespoir ?
Le sous-développement en Afrique fait-il perdre l’espoir ?
La misère en Afrique fait-elle penser que tout va mal ?
NB : chacun peut formuler une problématique en ses propres termes dans le strict respect de la consigne et en adéquation avec le Problème.
Plan global
A- Thèse. Dans le domaine politique et économique nous pouvons évidemment penser que tout va mal.
B- Antithèse. Dans le domaine culturel et sportif il y’a des raisons d’avoir des espoirs.
C- Synthèse. Certains signes laissent croire que politiquement et économiquement il existe quand même un espoir même si cela prendra du temps.
Prenons le terme développement comme terme générique ou général à l’intérieur duquel peut se définir notre sujet et qui nous permettra d’entrer dans la rédaction de notre introduction.
Ma feuille de composition
Le développement est le processus de transformation des structures d’une société. Si « l’Afrique est pauvre au point où il faut rester pessimiste quant à son avenir », c’est-à-dire que, si le continent noir est pauvre de sorte qu’il faut penser que tout va mal, c’est sans doute parce que la transformation de toutes ses structures tarde à suivre et à s’observer. Ceci dégage le caractère quasi irréversible de la pauvreté en Afrique et nous sommes en droit de nous interroger sur la vérité de cette assertion. S’il est vrai que les domaines politiques et économiques peuvent justifier cette inquiétude, les domaines culturels et sportifs en retour font penser le contraire, de même que certains mouvements laissent entrevoir un espoir généralisé.
L’Afrique est le continent où depuis les indépendances la majorité des hommes d’Etat tendent à s’éterniser au pouvoir en rendant naturelle la fonction qu’ils occupent au sein de la société. Ainsi, naissent les abus de toute sortes où les patrimoines nationaux sont confondus aux patrimoines des particuliers, de même que, les richesses communes servent à l’épanouissement d’une infime partie de la société, celle des privilégiés, tandis que la majeure partie sombre dans la pauvreté et la misère. Les maux tels que le népotisme sévissent et ne favorisent pas un véritable enrichissement de la société qui suppose celle de toutes les fractions de la population.
Ceci entraîne ci et là de violents remous qui aboutissent, en définitive, aux mouvements de rébellion, à des soulèvements des masses, à des guerres civiles, à des coups d’état et même à des guerres sanglantes où se détruisent le peu d’infrastructures et de structures dont dispose la société. Au lieu d’aller donc vers l’avant, l’Afrique recule, prend du retard et ne laisse aucun espoir d’une prospérité future, en perdant une grande quantité de sa main d’œuvre.
La perte de la population active sous le coup de la guerre ne favorise pas l’éclosion de l’économie. La pauvreté des uns, l’enrôlement des autres dans des factions armées empêchent la tranche active de la population d’œuvrer au développement économique. L’industrie est quasi inexistant et où elle existe elle reste archaïque ; conséquence, l’économie ne peut que reposer sur l’agriculture.
L’agriculture elle non plus n’est pas florissante. Les produits africains ne sont pas trop compétitifs sur le marché international. Les lois de ce marché ne favorisent pas non plus l’éclosion de cette agriculture parce que les gros producteurs et les acheteurs occidentaux imposent leur prix aux petits agriculteurs africains. Le petit producteur lui-même ne peut produire que très rudement après de très longs efforts, car il manque de moyens modernes techniques et technologiques pour assurer efficacement sa production. Là aussi, nous avons l’impression qu’il y’a peu d’espoir pour l’Afrique même si la culture et le sport font penser à une avancée prochaine.
La culture africaine de son côté progresse sous le coup de certains artistes qui l’exporte. Parmi ces artistes il y’a les musiciens qui vont s’installer et promeuvent la chanson africaine, la tradition orale, tout en mettant en exergue les instruments musicaux locaux. La culture est dynamique car certains de ces instruments sont perfectionnés et policés.
Les artisans (sculpteurs, les peintres) développent leurs œuvres qui présentent les richesses africaines. Les images, les figures, la tradition sont exportés grâce à leurs œuvres. Les sites touristiques sont ainsi mis en valeur et présentés aux occidentaux, lesquels, en retour et par curiosité se déplacent vers l’Afrique pour découvrir en face, pour vivre de près ces réalités. Il y’a lieu ici de penser que l’Afrique se porte et se portera de mieux en mieux.
L’espoir que tout va et ira pour le mieux est aussi sous tendu par les sportifs africains qui s’imposent sur le plan mondial. L’Afrique est un des grands réservoirs des footballeurs mondiaux. Ceux-ci émergent par leurs talents et entraînent un respect distingué pour le continent en ce qui concerne le football. La preuve en est que la coupe du monde 2010 sera pour la première fois organisée par un pays africain en l’occurrence l’Afrique du Sud.
Les africains s’imposent aussi dans d’autres disciplines sportives où ils sont quelquefois les meilleurs du monde comme en athlétisme. Ces différents sportifs avec les revenus qu’ils se font, reviennent investir et développer leurs disciplines respectives. Samuel Eto’o par exemple, œuvre en faveur de la formation des jeunes footballeurs camerounais ainsi que gorges Weah au Libéria. Essissima champion du monde de boxe française dans les années 90 est revenu s’installer au Cameroun où il travaille à former de jeunes champions dans cette discipline. Toutes ces entreprises entraînent non sans heurt la transformation des structures de la société.
L’histoire nous apprend que c’est avec le temps que se sont développés l’Europe, l’Amérique et tous les autres continents. Ces continents ont mis des centaines d’années à se développer et atteindre l’épanouissement que nous leur connaissons. Si l’on n’a l’impression que tout va mal en Afrique c’est sans doute parce que l’occident veut accélérer le développement de l’Afrique, ils veulent que les africains se mettent en très peu de temps à la page, s’arriment à leur niveau. Ceci traduit le fait qu’il y’a des avancées palpables quoique infimes.
Ces avancées sur le plan politique, quoique hésitantes s’observent tout de même dans quelques pays comme le Sénégal qui a vu s’alterner démocratiquement deux présidents. En Afrique du Sud, par exemple, nous avons vu le président Tabo Mbéki obligé de démissionner sans résistance de sa fonction de chef de l’état de l’Afrique du Sud. Les structures politiques se transforment donc progressivement et font penser que l’Afrique sortira de sa pauvreté mentale et politique.
Au Cameroun l’économie devient de plus en plus florissante. L’Afrique du Sud, le Nigeria et quelques autres pays ont une industrie qui semble mondialement compétitive. Les africains sont leaders (premiers producteurs mondiaux) dans la production de certaines cultures tels que les arachides, la banane plantain etc. Il semble donc aisé de croire qu’avec le temps beaucoup de choses évolueront.
Au demeurant, sans être totalement faux au vu du comportement de certains pays africains, la pauvreté en Afrique recule de façon considérable. Si l’on pense qu’il n’y a aucun espoir quant à son avenir c’est sans doute parce qu’on attend trop d’elle. Les structures changent progressivement sur tous les plans quoique beaucoup de pays traînent le pas. Aussi, seule la réalité future d’une Afrique prospère démentira efficacement les allégations de ceux qui pensent comme René Dumont que l’Afrique noire est mal partie.
Cette brochure est disponible sur l’adresse Internet ci-dessous :
http://www.bloc.cameroun plus.com/dimamba
DIEUDONNE MARTIAL ATANGANA MBALA
Enseignant de français
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| Dernière mis à jour :
10/01/2009
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