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patviora


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Ceci reprend l'ensemble de mes textes.... j'attend vos remarques.

Création :
2006-08-29

Mise à jour :
2008-04-03

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Dilemme
Dans l’éclat matutinal,
Quant le soleil s’est lavé le visage,
Du bain de la brise de l’aurore,
Et qu’il suggère à la nature
Des rotrouenges exotiques à la gloire de sa neuve brillance,
Ma conscience encore m’assaille,
Dans un foudroiement inutilement moral
Et infiniment indiscret.

Ma culpabilité se dessine
Tel un masque facial que j’essaye de dissimuler
De mes deux mains

Marchant gaiement à contre vent frais,
Les pieds maculés
De la poussière trempée du matin,
Le regard trahissant cette interminable nuit d’introspection,
Je peux entendre le murmure de la culpabilité.

Jamais le doute n’a été aussi délicieux
Il à de grands yeux magnifiquement naïfs
L’allure fière et fine,
Et le sourire captivant tel un conte d’autrefois.

Sous la contrainte de l’envie
Et l’emprise du devoir
La vérité me parlait
La bouche pleine d’imprécation de toutes sortes
De son haleine hautement nauséabonde…

Mon souci du moment était toutefois,
Mon extrême surdité…


Patric YONGA.
Dernière mis à jour : 28/12/2006 Ajouter commentaire | 0 commentaire(s)

Premièrement
Dans les chemins de l’accomplissement,
Vers une quiétude ou un espoir à tout prix,
Si ce n’est pour quelques visées autres,
Furent initiés divers courants de pensées,
Appuyés chacun par des « conventions » orales ou écrites,
Faites D’histoires fantastiques, de paraboles, d’énigmes, de tragédies et par-dessus tout de leçons.

Avec au sommet le savoir ou l’accomplissement éternel;
But ultime, visée universelle, carrefour des croyances.
Ces divinités, présentes par leur invisibilité
Omniprésentes par leur absence
Hissés très haut dans l’esprit
Détenteurs des clés du paradis.

Cette soupe fade et pourrie,
Sert d’engrais à cette imagination toujours plus fertile,
Que je redoute déjà.
Une fleur qui peine à sortir de terre
grandi rapidement du fait de la générosité du sol
qui maintenant baigne dans la soupe.

Un breuvage paradoxal
Qui alimente nos désirs et dissipe nos angoisses,
Qui offre une alternative de vision plus réaliste
Ou moins hostile à la raison
Mais qui nous plonge de facto dans un vide fort préoccupant
Dans une vie "sans lendemain".

Peut être cette peur initie - t’elle la préparation de la soupe.
Le refus de la vacuité de notre passage ;
La consolation d’une éternelle félicitée ;
Ou peut être pas… et la peur persiste et le doute aussi.

Patric YONGA
Dernière mis à jour : 31/10/2006 Ajouter commentaire | 0 commentaire(s)

Deuxièmement
J’étais prostré et gelé
Devant cette mélodie de mon enfance
Désormais médiocrement audible.
Ce bel orchestre
Où retentissait l’air du bien être et de l’espoir,
Gris de contrainte,
Et jovial de promesse.

Le silence du vide m’apparaissait désormais
Comme un magnifique paradis tropical ensoleillé;
Là où se mêle délicieusement la raison et l’alternative,
Dans une cohabitation paisible.
Avec un horizon moins coloré certes,
Mais avec une fragrance de légèreté quasi sucrée.

Un bel orchestre,
Sensible et presque fragile,
Révoltant d’ordre et de « bon sens »,
Où se joue une symphonie d’amour et de paix,
Dans une monotonie que le temps aggrave
Et une solidité qu’il entame assez violemment.

Nous étions assis sagement
Pour entendre et écouter
Cette écriture de la vie
Dont l’authenticité des bases
Possiblement hypothétique
Me semblait gravement fragiliser ce positionnement
Conférant à mon hésitation grandissante
Des airs de certitudes.

Mis en regard avec une vision différente,
Le choix ne me semblait guère autant évident qu’autrefois
Sous l’emprise de ma raison plus présente que jamais
Avec à cœur le but d’une visée vraie et réaliste
Même si moins belle
Je fus la victime d’assauts foudroyant
Du doute et de l’hésitation….

La quiétude des autres m’était étonnante
Sans doute au moins autant que mes avis le leur étaient.
Je me retrouvai seul avec mes idées
Perdu et profondément sourd
Maintenant que la mélodie était simplement muette…

Patric YONGA
Dernière mis à jour : 31/10/2006 Ajouter commentaire | 1 commentaire(s)
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